
Dans ce post, je vais vous expliquer comment et pourquoi je suis passé d’Ubuntu à Debian.
Avant toute chose, ce n’est pas une histoire de troll : c’est un choix réfléchi et pragmatique… bien que légèrement contraint. Le but n’est pas de lancer une guerre entre distributions Linux, mais de partager une expérience réelle.
Pour mes lecteurs assidus, vous savez que la plupart de mes tutoriels Linux font référence à Ubuntu. C’était ma distribution de référence pendant plus de 10 ans. C’est elle qui m’a permis de me familiariser avec Linux à l’époque et de gagner en autonomie.
Pendant des années, je l’ai utilisée principalement sur des serveurs. À l’époque, le choix d’Ubuntu par rapport à Debian était justifié par des paquets plus récents (notamment quand je développais en PHP).
Puis, fin 2025 / début 2026, tout a basculé : au travail, on me demande de créer un serveur Linux. Pas de problème, je me connecte à Proxmox (pour les VM Linux, nous utilisons Proxmox ; Hyper-V est réservé aux VM Windows — je reviendrai sur ce point dans un prochain post). Je commence donc l’installation d’Ubuntu… et là, plantage.
J’essaie différentes configurations de VM, différents nœuds Proxmox… rien n’y fait. Le besoin étant urgent, et le prestataire acceptant Debian 13, je me lance dans son installation. Miracle : aucun problème.
Pour info, le problème avec Ubuntu venait de la version de QEMU sur Proxmox. Après une mise à jour, Ubuntu pouvait s’installer de nouveau… ou pas.
La VM Debian 13 est prête et fonctionnelle. Après quelques commandes de base (htop, rsync, …), je me rends compte d’un point clé : Debian n’installe que le strict minimum, ce qui m’a vraiment convaincu.
Quelques avantages constatés :
- Consommation de ressources très faible : moins de mémoire, moins de CPU.
- Surface d’attaque réduite : moins de services installés par défaut.
- Maintenance simplifiée : moins de mises à jour, moins de redémarrages.
Aujourd’hui, 75 % des applications tournent sous Docker, donc les versions les plus récentes se gèrent facilement via les conteneurs. Après quelques semaines d’exploitation, la décision a été prise : migrer les VM Ubuntu hébergeant des conteneurs vers Debian 13.
En résumé : ce n’était pas un choix idéologique, mais un choix pratique et pragmatique. Debian 13 s’est imposée par sa simplicité, sa stabilité et son efficacité.